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La 13e édition du Festival de musique Notre-Dame-de-Vie se tiendra du 7 au 11 juillet, sous la direction artistique de Philippe Depetris.
Cette année ce ne sont pas 4 mais 5 soirées exceptionnelles qui auront lieu dans le cadre idyllique de la chapelle éponyme.

Billetterie en ligne sur : https://mougins.fr/sortir/billetterie/

Ou billetterie à Scène55 (55 chemin de Faissole) et sur place le soir des concerts (dans la limite des places disponibles)

 

Mardi 7 juillet : Lusine et Sergey Khachatryan

La soirée inaugurale mardi 7 juillet sera marquée par la présence de Sergey Khachatryan, violoniste arménien d’exception. Lauréat du 1ᵉʳ prix du Concours international Jean Sibelius et du Concours Reine Élisabeth de Belgique en 2000, il incarne l’excellence musicale. À ses côtés, sa sœur Lusine Khachatryan, pianiste acclamée sur les plus grandes scènes internationales, l’accompagnera pour former un duo familial d’une rare complicité. Leur alchimie artistique, alliant virtuosité et sensibilité, séduit les publics à travers le monde. Leur dernier album My Armenia (Label naïve), en hommage au centenaire du génocide arménien, a reçu le prix Echo Klassik pour le meilleur enregistrement de musique de chambre des XXᵉ et XXIᵉ siècles.

 

Mercredi 8 juillet : Nicolas Bringuier et Arturo Pizarro

Du piano à quatre mains le mercredi 8 juillet avec deux virtuoses exceptionnels et un programme sur le thème « Songes d’une nuit d’été » qui convoque Mendelssohn, Rachmaninov, Debussy, De Falla et Ravel. Le pianiste niçois Nicolas Bringuier, distingué par son 2ᵉ prix au Concours international R. Schumann de Zwickau (2004) et plébiscité pour ses interprétations vibrantes au Concours Chopin de Varsovie (2005), s’associe à Arturo Pizarro, 1ᵉʳ prix du Concours international de Piano de Leeds (1990) et concertiste international de renom.

 

Jeudi 9 juillet : Anastasia Kobekina et Beatrice Berrut

Jeudi 9 juillet, c’est l’une des violoncellistes les plus brillantes de sa génération, Anastasia Kobekina au talent rayonnant que l’on entendra en compagnie de la pianiste et compositrice suisse Beatrice Berrut que nous avons déjà accueillie au festival et dont on entendra l’une des œuvres en création. Lauréate de la médaille de bronze au XVIe Concours international Tchaïkovski en 2019, Anastasia Kobekina a vu cette distinction propulser sa carrière à l’échelle mondiale. Ensemble, ces deux artistes nous entraineront dans les « Élans Romantiques » de Schumann et Brahms, avant de conclure par la mythique sonate pour violoncelle et piano en sol mineur opus 19 de Rachmaninov.

 

Vendredi 10 juillet : Smoking Josephine

Vendredi 10 juillet, place au charme, à la spontanéité et à l’humour pour une soirée inoubliable avec Smoking Joséphine . Cinq jeunes femmes virtuoses, pétillantes solistes accomplies, qui transforment sans complexe le quintette à cordes en un terrain de jeu, s’affranchissant des codes et du cérémonial des concerts classiques. Sous l’impulsion de la violoniste Geneviève Laurenceau, elles s’épanouissent depuis 2017 dans cette générosité du partage avec le public qui donne à ces musiciennes exceptionnelles un rayonnement singulier. Le thème de leur soirée ? « Amour toujours ! » dans lequel Geneviève Laurenceau, violon solo, chambriste et directrice de festival, Olivia Hughes, violon solo de l’orchestre de chambre de Paris, Marie Chilemme, altiste du Quatuor Ebène, Hermine Horiot, violoncelliste et Lorraine Campet, contrebassiste « Révélation Soliste Instrumental aux Victoires de la Musique Classique 2025 », super soliste de l’Orchestre national de l’opéra de Paris, convoquent pour le plus grand plaisir du public Liszt, Prokofiev, Saint-Saëns, Kreisler et Bernstein.

 

Samedi 11 juillet : Richard Galliano et le New Viaggio trio

Enfin c’est une nouveauté, le jazz fait son entrée samedi 11 juillet pour une 5ème soirée exceptionnelle avec l’immense accordéoniste Richard Galliano. Ce dernier nous offre dans le cadre de la réédition de son album mythique « New Viaggio », initialement paru en 1993 chez Dreyfus Jazz, un voyage musical intemporel, empreint de poésie et d’émotion, qui a marqué un tournant dans la carrière de cet artiste au profil international. Une alchimie que l’accordéoniste a choisi de faire revivre sur scène avec Adrien Moignard à la guitare dont l’oreille instinctive rappelle celle de Django Reinhardt et le magnifique contrebassiste Philippe Aerts qui apporte à cet édifice artistique de si solides fondations. Une formation en trio qui constitue pour lui une forme d’épure, un retour à ces essentiels : le son, la mélodie, les racines sur lesquelles Galliano a bâti sa vision musicale.